28/01/2013

Webcam en direct de l'ISS

Admirez la terre vue du ciel en direct depuis l'ISS la station spatiale internationale.

et vous entendez les conversations radio.

(A certaines heures il n'y a pas d'images)


Streaming video by Ustream

24/01/2013

VOYAGES en aquarelles

wP1080489.jpg

Collioure aquarelle 50x70

wP1080490.jpg

Venezia aquarelle 50x70

wP1080487.jpg

wP1080489.jpg

Brooklyn aquarelle 50x70

21/01/2013

God save the Queen

téléchargement (4).jpgCe que les anglais n'aiment pas qu'on leur rappelle...
> > 
> >
Vous ne pourrez plus jamais écouter "God save the Queen", sans penser à cette petite plume...
Tout commence en janvier 1686, où Louis XIV tombe subitement malade. Il semble qu'il se soit piqué en s'asseyant sur une plume des coussins qui garnissaient son carrosse déclenchant un abcès à l'anus, qu'il aurait fallu immédiatement inciser pour éviter que la blessure ne s'infecte. Mais les médecins du roi, épouvantés à l'idée de porter la main sur le fondement de la monarchie - si j'ose m'exprimer ainsi - optèrent pour des médecines douces, type onguents. Ces méthodes ne donnèrent aucun résultat. Tout cela dura près de 4 mois et les douleurs royales ne cessaient pas !
Brusquement, vers le 15 mai, les chirurgiens, verts de peur, soupçonnèrent l'existence d'une fistule. Ce fut l'affolement général. Finalement, le 1er chirurgien FELIX de TASSY (appelé simplement FELIX) décide d'inciser et "invente" un petit couteau spécial, véritable pièce d'orfèvrerie dont la lame était recouverte d'une chape d'argent. Mais il fallut encore 5 mois pour fabriquer ce petit bijou... L'opération eut lieu le 17 novembre - sans anesthésie !!! - Il faudra encore 2 autres incisions (la plaie ayant du mal à se refermer pour cicatriser) pour qu'enfin à la Noël 1686, on puisse déclarer le roi était définitivement sorti d'affaire... et mettre fin aux rumeurs qui, à l'étranger, se propageaient disant que Louis XIV était à l'agonie.
Dès l'heureuse issue de l'intervention connue, des prières furent dites dans le royaume et les dames de Saint Cyr (création de Mme de MAINTENON devenue épouse morganatique) décidèrent de composer un cantique pour célébrer la guérison du roi. La supérieure, Mme de BRINON (nièce de Mme de Maintenon) écrivit alors quelques vers assez anodins - on est loin de Paul VALERY ou Charles PEGUY - qu'elle donna à mettre en musique à LULLI :
 
Grand Dieu sauve le roi ! 
> > Longs jours à notre roi !
> > Vive le roi . A lui victoire,
> > Bonheur et gloire ! 
> > Qu'il ait un règne heureux 
> > Et l'appui des cieux !
 
Les demoiselles de Saint Cyr prirent l'habitude de chanter ce petit cantique de circonstance chaque fois que le roi venait visiter leur école. C'est ainsi qu'un jour de 1714, le compositeur HAENDEL, de passage à Versailles, entendit ce cantique qu'il trouva si beau qu' il en nota aussitôt les paroles et la musique. Après quoi, il se rendit à Londres où il demanda à un clergyman nommé CARREY de lui traduire le petit couplet de Mme de BRINON. Le brave prêtre s'exécuta sur le champ et écrivit ces paroles qui allaient faire le tour du monde :
 
God save our gracious King,
Long life our noble King,
God save the King!
Send him victorious
Happy and glorious
Long to reign over us,
God save the King !
 
Haendel remercia et s'en fut immédiatement à la cour où il offrit au roi - comme étant son oeuvre - le cantique des demoiselles de Saint Cyr.
Très flatté, George 1er félicita le compositeur et déclara que, dorénavant, le God save the King serait exécuté lors des cérémonies officielles.
Et c'est ainsi que cet hymne, qui nous paraît profondément britannique, est né de la collaboration :
* d'une Française (Mme de BRINON),
* d'un Italien (LULLI),
* d'un Anglais (CARREY)
* d'un Allemand HAENDEL naturalisé britannique et ...
* d'un entre-fesses Français, celui de sa Majesté Louis XIV.
Un hymne européen en fait…
 
A quoi tiennent les choses :
Si Louis XIV ne s'était pas mis, par mégarde, une plume dans le derrière, quel serait aujourd'hui l'hymne britannique ?

> >

11/01/2013

Chambre à Bulles

PHYSIQUE et ART

Une chambre à bulles est un espace fermé (en forme de cuve ou de sphère en général) contenant un liquide maintenu à une certaine température et formant des bulles sur la trajectoire d'une particule qui le traverse. Ces chambres étaient utilisées comme détecteur de particules au milieu du XXe siècle.La chambre étant généralement placée dans un champ magnétique important, la trajectoire de la particule est courbée. Son passage dans cette cuve se traduit par la formation le long de sa trajectoire d'une traînée de bulles, qui peuvent ensuite être observées et photographiées ou filmées.(Wikipédia)


Les belles trajectoires m'ont inspiré ce Tableau.

Aquarelle 50x70

wP1080295.jpg